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31/03/2008

Le choix du metteur en scène

Une fois la pièce acceptée et programmée par le Théâtre du Nord-Ouest, j'ai rencontré plusieurs metteurs en scène motivés pour s'occuper de ma pièce. J'ai choisi de confier"Entre Père et Maire" à Nathalie Guilmard qui avait travaillé sur des pièces de Shakespeare, Brecht et Marivaux. J'étais donc très heureux qu'elle s'intéresse autant à l'ouvrage d'un jeune auteur inconnu et qu'elle souhaite mettre en scène du Oppert (!).

Très vite, des annonces ont été diffusées afin de trouver des comédiens pour les six rôles. En quelques jours, plus de 500 candidatures nous sont parvenues !

(Demain : le récit du casting !)

30/03/2008

J - 3

5a8a2175b7523cd50ab27446622b2953.gifJ - 3 avant la Première de la pièce. Dernières répétitions, derniers réglages techniques, derniers détails...

28/03/2008

L'avis du Directeur du Théâtre

Curieusement, je ne me serai pas crû apte à élaborer un scénario, une véritable intrigue, réaliste, plausible sans partir en vrille dans un délire de science-fiction. Mon livre est constitué uniquement par le récit de choses vécues et transcrites.

Or, d'après Jean-Luc Jeener, Directeur du Théâtre du Nord-Ouest, la force et la richesse de "Entre Père et Maire", viennent du fait que la pièce est ancrée dans la réalité d'aujourd'hui. Les personnages sont forts. C'est une histoire qui pourrait vraiment avoir lieu. Je partage son avis et je lui suis très reconnaissant d'avoir donné sa chance à ma pièce.

27/03/2008

Naissance de la pièce (suite)

e6e66b2dc0810f7bd14128de4d72a8e8.jpgJusque là, je n'avais pas songé à écrire du théâtre. D'accord, mon père est comédien, mes parents se sont rencontrés au Cours Simon. Quand j'étais enfant, mon père m'emmenait assister à ses répétitions au Café-Théâtre de la Mare au Diable, à Palaiseau. Mais le théâtre ne m'attirait pas du tout. Je n'appréciais pas l'atmosphère qui se dégageait de ce milieu. Il me paraissait vieillot, poussiéreux avec une odeur dérangeante de naphtaline.

De plus, je ne suis pas un comédien. Mais je voulais m'essayer à un genre nouveau. C'était aussi une façon de faire passer des messages, de communiquer avec mon père dans son langage à lui, dans le domaine qui le touche plus que tout. Lui parler avec ses mots à lui finalement.

26/03/2008

Naissance de la pièce

ee70c3433507c43e76fd615a926c4ec3.jpgTout a commencé en août 2007...

Quelques semaines avant, j'avais terminé mon premier roman. Je savais que, par obligation, je ne quitterai pas Paris pour les vacances d'été. Ma ville désertée, mes amis partis dans le sud, il fallait que j'occupe mon esprit et mon temps, que je m'ouvre une perspective.

J'avais l'occasion de me plonger dans un travail absorbant sans être dérangé. Je voulais aller de l'avant en écrivant quelque chose de nouveau.

Sur la forme, j'avais envie de dire des choses, de parler et de faire parler des personnages : la forme théâtrale s'est naturellement imposée. Je voulais alterner plusieurs tons, plusieurs registres, passer sans cesse de l'humour au sérieux, de répliques profondes à des passages légers et amusants.

Sur le fond, je cernais les sujets qui me tenaient les plus à coeur, à l'époque : la politique ; mon expérience de la vie d'une Mairie et du rôle complexe d'un collaborateur d'élu ; le besoin de reconnaissance qui anime la majorité des gens (il n'y a qu'à voir le succès de la télé-réalité !) ; la dénonciation des clichés ; les caractères introvertis et extravertis ; les relations hommes/femmes ; les ressorts psychologiques qui nous animent ; les contrastes : ombre et lumière, etc.

La perspective des élections municipales offrait également un sujet qui allait être d'actualité.

Très vite, la fièvre s'est ajoutée à la chaleur de l'été...